CONFÉRENCE GESTICULÉE "RURALS OU LA CONVERGENCE DES RUSTRES" PAR HERVÉ CHAPLAIS (décembre 2016)

Dans sa logique de faire vivre la Fabrique "Hors les murs", le MRJC a organisé le vendredi 2 décembre 2016 une conférence gesticulée, "Rurals ou la convergence des rustres", proposée par Hervé Chaplais. Mêlant savoir froid, expérience de vie et humour, la conférence évoquait la vie en milieu rural, ses difficultés et ses opportunités. Un très bon moment passé à la salle des fêtes de Simandre-sur-Suran où le public présent a surement du repartir avec quelques questions sur leur vie dans le Revermont.
Cette soirée devait lancée la dynamique des "Samedis de la Fabrique", des animations organisées tous les premiers samedis de chaque mois qui débuteront en février 2017.

Affiche de la conférence

 

 


 

SÉMINAIRE "CULTURE EN MILIEU RURAL" (avril 2016)

 LES FABRIQUES TRAVAILLENT SUR LA CULTURE EN MILIEU RURAL, VASTE PROGRAMME…


Le MRJC et le Réseau des Fabriques du Monde Rural ont organisé du 21 au 24 avril 2016 un séminaire national sur le thème de la culture en milieu rural. Ces 4 jours se sont déroulés dans l’Ain et plus précisément dans le Revermont, futur lieu d’accueil de la Fabrique Aindienne.
Ce sont des représentants de tous les projets de Fabriques en France qui sont venus pour échanger, discuter, co-élaborer leurs projets pour construire ensemble nos futurs lieux. Nous avons eu les collectifs Fabriques de la Picardie, de la Haute-Saône, des Pays de la Loire et du Limousin. Soit 5 collectifs avec celui de l’Ain pour une vingtaine de personnes qui représentent le projet de Fabrique dans ses avancées au niveau national.


ZOOM SUR LES FABRIQUES DES COPAINS :


Commençons justement par quelques nouvelles des collectifs et de leur Fabrique. Les choses avancent bien et nous espérons que les premières Fabriques pourront ouvrir dans les prochains mois. La Picardie est aujourd'hui sur l’acquisition d’une très belle bâtisse au cœur de l’Oise. Il s’agit d’une grande maison de maître avec un beau terrain en cœur de village. Actuellement elle sert déjà de gîte et ne devrait pas demander beaucoup de rénovation. Mais reste la question du prix… Des nouvelles très prochainement. Concernant la Haute-Saône, ils ont trouvé une ancienne MFR (Maison Familiale Rurale) qui correspondrait parfaitement au cahier des charges du projet : grands espaces, lieu d’hébergement, locaux ré-aménageables, ateliers, terrain,… À propos de la Creuse dans le limousin, eh bien ils ont déjà leurs locaux à la forêt de Belleville, lieu déjà investi depuis de très nombreuses années par le MRJC avec la célèbre fête du jus de pomme. Il s’agit là de faire des travaux d’aménagement, avec en particulier le développement d’un gîte de groupes. Et reste Pays de la Loire, projet de Fabrique qui a débuté plus tardivement, ils en sont aux étapes de diagnostic, d’études de faisabilité et d’opportunité. Mais globalement tous ces projets avancent bien avec de très prochaines acquisitions, nous ne manquerons pas de vous faire passer les nouvelles.


COLLOQUE SUR LA CULTURE EN MILIEU RURAL
DU 21 AU 24 AVRIL DANS LE REVERMONT (01)


UN PROGRAMME RICHE ET DIVERS :


Mercredi 20 avril, camping de la Grange du Pin, lieu d’hébergement des FabriKants et FabriKeuses. C’est parti pour 4 journées de travail, d’échanges mais aussi de partage et de convivialité. Et il faut le dire nous avons eu beau temps et se retrouver dans les petits chalets du camping avait quelque chose de décontracté plutôt appréciable.
Nous avons commencé nos 4 jours le jeudi matin avec un temps sur les partenariats actuels et futurs qu’il nous semblait important de partager. Différents volets ont été abordés : financier, hébergement, culturel,… L’idée était de faire un grand brainstorming de nos connaissances, de nos relations pour les partager aux autres, se donner les bons plans et bonnes idées. Il en est également ressorti l’idée de créer un futur réseau des Fabriques basé sur un fonctionnement de solidarité. Par exemple lors de la mise en place d’une programmation culturelle, se faire passer les artistes, mettre en place une tournée,… Pourquoi ne pas également mettre en place des cycles de formations où les participants pourront aller se former dans les différentes fabriques en fonction de chaque spécialité portée par les différents lieux.
L’après-midi, nous avons eu une intervention de Pauline Chirouze de CAP3B qui nous a présenté les fonds européens FEADER et LEADER. L’idée étant de pouvoir monter en compétences afin de prétendre à ces lignes financières dans nos Fabriques. L’intervention a été très bien menée ce qui nous a permis d’avoir des éléments très complets et une vision globale du fonctionnement et des portes d’entrées pour déposer des dossiers.

Intervention de Christian Lamy - président du réseau des café associatifs culturels.

L’après-midi s’est terminé avec l’intervention de Christian Lamy du réseau des cafés culturels associatifs. (Article 1 de la charte des cafés culturels associatifs : Un Café Culturel Associatif est un lieu culturel animé par une ou des structures à but non lucratif, ayant pour objectif la promotion de l’expression de la citoyenneté, la référence et la pratique de l’éducation populaire, l’appartenance à l’économie sociale et solidaire, l’intergénérationnel, la mixité des publics, la laïcité, le fonctionnement démocratique interne.). Nous avons ainsi pu nous positionner sur ce qu’est un café culturel associatif, sur son fonctionnement, et voir si nous rentrions dans ce registre. Cela nous a remis en question avec une vision de notre côté souvent réductrice. Le café associatif est, selon le réseau, une entité à part entière, il ne s’agit pas d’une buvette associative, d’un lieu de consommation support des autres activités développées dans la Fabrique. Il faut voir le café comme intégré dans une Fabrique, mais avec une certaine autonomie. Alors dans ce cas, est-ce cela que nous souhaitons ? En avons-nous les moyens ? Est-il possible par exemple de faire vivre un café associatif au quotidien dans un village du Revermont ? Arriverons nous à toucher les habitants, les personnes qui ont envie de se retrouver autour d’un verre, mais pas que ?
Le vendredi 22 avril, nous y voilà, la culture en milieu rural. Nous nous sommes rendus pour la journée à la salle des fêtes de Pressiat. Nous avons débuté avec un topo sur la vision de la culture en milieu rural par le MRJC animé par Pierrick Monnet (vice-président du MRJC) et par Daniel Brochier (ancien maire de Drom et ex-président de la communauté de communes) pour un regard sur la culture dans le territoire. Cela a permis d’entrer dans le sujet et d’avoir une première idée de ce que peut être la culture dans le Revermont avec par exemple les fêtes de villages, le musée du Revermont, les différents événements organisés, la place des associations, les volontés politiques de ces 20 dernières années. L’après-midi a été construit autour de visites d’expériences dans des associations qui ont une approche de la culture en milieu rural : la maison du théâtre de Jasseron, l’association des Amis de Montdidier et l’association AGEK à Corveissiat. L’idée étant de passer par le concret et la mise en place effective d’actions par des associations pour comprendre ce que peut être une approche de la culture en milieu rural. En parallèle de ces visites, le comité de pilotage de la Fabrique dans le Revermont, une partie de l’équipe nationale et des représentants des CA départemental et régional sont allés visiter une maison qui pourrait devenir la future Fabrique dans la commune de Simandre-sur-Suran. Une visite qui nous laisse espérer une belle suite, sans certitude pour l’instant, donc nous n’en dirons pas plus. Mais promis dès que nous aurons des nouvelles concrètes et certaines nous vous tiendrons informés.
La soirée fut l’occasion de proposer une soirée-débat ouverte à tous à la salle des fêtes de Pressiat. Ce sont plus de 80 personnes qui se sont déplacées, faisant salle comble. Vous trouverez le descriptif de la soirée dans la partie « culture en milieu rural ». S’en est suivi un bal folk avec le duo « Les poules à facettes ».
Le samedi, place aux Fabriques avec une foire aux projets, un temps de formation et de débat sur le fonctionnement démocratique et politique mais aussi sur le montage financier ! Enfin, dans un week-end riche en convivialité et en partage, nous avons aussi parlé communication et marketing.

Photo du débat sur la culture en milieu rural - vendredi 22 avril 2016

Photo des intervenants lors de la table ronde sur la culture en milieu rural - vendredi 22 avril 2016.

(de gauche à droite: Brigitte Morellet - vice-présidente à la culture de la communauté de communes de Treffort en Revermont, Monique Wiel - présidente de la communauté de communes de Treffort en Revermont, William Gloria - chargé de mission sur la Fabrique du Revermont, Jean-Marc Breamer - président de l'office du tourisme, Claire Delfosse - enseignante chercheuse à l'université Lyon2, Hugo Barthalet - trésorier national du MRJC.)


LA CULTURE EN MILIEU RURAL ?


L’année 2016 est marquée par la Culture au sein du MRJC avec la mise en place en décembre 2016 du stage de recherche national sur la culture en milieu rural. Plus largement, la question de la culture apparaît dans tous les projets de Fabriques, sous différentes formes, mais avec une prise en compte de chaque réalité de territoire. Nous avons pris pour exemple le Revermont et ce qui se fait aujourd’hui sur ce territoire. Une soirée-débat organisée le 22 avril avec divers intervenants a permis de développer cette question. Nous nous sommes rendu compte de la complexité de cette question. Qu’est-ce que la culture en rural ? Pouvons-nous en faire une définition ? La culture est déjà en soi un concept difficile à appréhender. A titre d’exemples : faire un concert dans une salle des fêtes, c’est de la culture. Participer aux fêtes des conscrits, c’est faire de la culture. Rénover une église dans le village de Pressiat c’est également faire de la culture. Le sujet et son appréhension sont vastes. Pour nous aider à échanger, nous avions plusieurs intervenants et nous les en remercions : Claire DELFOSSE, enseignante-chercheuse à l’université Lyon2. Jean-Marc BREAMER, président de l’office du tourisme. Monique WIEL, présidente de la communauté de communes de Treffort en Revermont. Brigitte MORELLET, vice-présidente de la communauté de communes en charge du développement touristique et culturel. Emilie JACQUEROUD du projet de la Grange aux Parapluies.
Ce qui ressort de ce débat, c’est qu’il existe une dynamique culturelle en milieu rural qui repose en partie sur la mise en valeur du patrimoine, pas seulement monumental, mais plus spécifiquement rural (comme les produits de terroir, les paysages, le bâti vernaculaire agricole,…). Cette dynamique est prise en charge par les associations. Elle est relayée par le ministère de l’Agriculture et les politiques de développement local. Le milieu rural est donc loin d’être un désert culturel comme on peut le lire parfois, au regard de la faiblesse des équipements répertoriés. On est plutôt dans un terreau favorable au développement culturel où l’initiative privée a sa place car l’Etat et les collectivités territoriales sont moins présents qu’en ville.


La faiblesse des densités rurales, l’absence d’équipements sont souvent compensées par la polyvalence des lieux et l’itinérance. L’itinérance est une forme ancienne illustrée par les bibliobus, les circuits de cinémas, les artobus, etc. Elle est recherchée par les acteurs pour irriguer les territoires. Ainsi les cours des écoles de musique sont dispensés dans différents villages. Les médiathèques ont souvent des actions hors-les-murs. Les pratiques et la diffusion culturelles se développent souvent dans des lieux détournés : des cafés se transforment en salle de concert, en café-librairies ; des représentations théâtrales dans des exploitations agricoles, dans des granges ou des caves viticoles. Quant aux lieux culturels qui s’affichent comme tels, ils sont polyvalents, ils se transforment en multiservices culturels ruraux. Tel est le cas des médiathèques rurales et des scènes de musiques actuelles dont la vocation est la diffusion de la musique et l’accompagnement, les répétitions, les résidences,… La non-existence de lieux dédiés à la culture ou l’absence de structures importantes donne naissance à des formes culturelles particulières. Les artistes aiment à diffuser dans les espaces ruraux lorsqu’ils leur permettent d’essayer de nouvelles formes ou de renouer avec des arts « dévalorisés », comme les marionnettes ou les contes. La « petitesse » des salles par apport aux structures urbaines, la faiblesse des coûts de production, permettent aux jeunes groupes de musique d’avoir des lieux de diffusion.
En milieu rural, dans ces lieux un peu particuliers, les artistes recherchent une autre relation au public que dans les « grands lieux de la culture ». Au-delà de l’inconfort, ils invoquent souvent les formes de convivialité et d’échanges particuliers qu’ils ont avec le public.


Les actions culturelles en milieu rural sont souvent éphémères et saisonnières. Cela tient à l’importance des festivals et des activités à destination des touristes. Des contraintes saisonnières s’imposent aux lieux de diffusion : absence de chauffage des granges, dans certains lieux patrimoniaux… En hiver, la question de la mobilité joue également : les déplacements sont plus difficiles, les horaires sont adaptés. Par ailleurs, comme un grand nombre d’actions sont liées à des initiatives individuelles et associatives et ne reposent pas sur de grosses structures culturelles ; leur pérennité n’est pas garantie. Enfin, la fragilité peut être liée à la mise aux normes des lieux. Toutefois les associations et les acteurs qui portent les festivals visent de plus en plus à organiser des actions toute l’année avec les habitants permanents, sollicitant les bénévoles et les amateurs, voire les enfants des écoles. Les ressources procurées par les festivals d’envergures nationale et internationale permettent la création d’équipements pérennes, tel est le cas du festival des Vieilles Charrues en Centre-Bretagne.


Nous sommes donc loin du désert culturel en milieu rural : la multiplicité et la diversité des acteurs et des actions donnent une impression de foisonnement. A l’inverse, le foisonnement renvoie aussi à une forme d’hétérogénéité et de fragilité soulignée par les contraintes propres au milieu rural. Ce foisonnement nécessite une meilleure mutualisation-coordination. Le contexte difficile du financement public l’affirme et une partie des acteurs culturels eux-mêmes la réclament. Poser la question de la culture permet enfin de considérer l’attractivité des territoires ruraux. En toute logique, cette question s’inscrit dans la compétition des territoires.

 


 VISITE D'EXPÉRIENCE (mars 2016)

RETOURS SUR LE WEEK END VISITES D’EXPÉRIENCES DANS LA DRÔME:

Le comité de pilotage de la Fabrique s’est rendu le week-end des 19 et 20 mars dans la Drôme pour aller rencontrer des porteurs de projets se rapprochant en partie de notre projet de FMR. Nous sommes donc partis samedi matin sous un beau soleil printanier, avec un programme de rencontres alléchantes. Il est intéressant de voir toutes les expérimentations qui peuvent émerger sur ce territoire, en particulier autour de Crest.

Nous avons été hébergés par Thierry Veclin (ancien directeur du MRJC) et sa famille, et nous les remercions pour leur accueil chaleureux et les échanges partagés.

A la rencontre du 8FabLab de Crest :

En début d’après-midi, nous sommes allés voir le FabLab de Crest. Pour s’y rendre il faut prendre une petite ruelle et monter à l’étage d’une vieille bâtisse dans le centre bourg. Ce fut une belle découverte. Tout l’étage a été récemment aménagé (le FabLab a ouvert depuis moins de 2 ans) et on y trouve de nombreuses machines : imprimantes 3D, découpeuses laser et vinyle, paillasses d’électroniques, fraiseuses bois. C’est un véritable atelier ouvert à tous : particuliers et entreprises. Les machines étaient en plein travail : les imprimantes 3D créaient de petits objets, les découpeuses laser travaillaient des plaques de bois. Le résultat est assez bluffant. Deux grandes machines que l’on retrouve assez rarement étaient présentes : une imprimante 3D pour de gros volumes et une fraiseuse permettant de travailler des plaques de bois de grande taille. Tout cela permet différentes possibilités de travail. C’est une belle initiative que nous aimerions pouvoir développer sur notre fabrique. Reste à imaginer fonctionnement et les possibilités de machines. Pourquoi ne pas coupler cette proposition avec un espace de co-working ?

Merci à toute l’équipe du FabLab de nous avoir accueillis.

Le site, à visiter : http://www.8fablab.fr/

 Une imprimante 3D en fonctionnement.

Une impression en cours...

 

Deux découpeuses laser.

 

Une fraiseuse grand format

 

L’Usine Vivante, un tiers-lieu assez hallucinant :

 

Nous sommes allés voir les copains de l’Usine Vivante et Catherine nous a présenté et fait visiter ce nouvel espace. Il s’agit d’un tiers-lieu qui à terme ressemblera à s’y méprendre à une Fabrique. Aujourd’hui il s’agit principalement d’un espace de co-working mais le projet ambitionne de créer une salle de spectacles, un café associatif, des ateliers pour des artisans, un musée,… Nous avons beaucoup apprécié les énergies qui se libèrent du lieu. Les différents bureaux occupés par 18 personnes procurent au lieu une synergie impressionnante. Ce sont des associations, des professionnels (photographes, designers, créateurs,…) qui occupent les bureaux au quotidien. Ouvert depuis novembre ce lieu est en pleine ébullition, de nombreuses idées se développent, des volontés diverses cherchent à récréer sur cette ancienne usine technique un nouveau lieu d’économie locale, de culture et de solidarité. Les potentiels sont énormes. Nous souhaitons une belle vie à ce projet.

 

Encore merci Catherine pour nous avoir transmis tes envies et nous avoir questionnés sur notre propre projet.

 

Le site de l’Usine Vivante : http://www.usinevivante.org/

 

 La partie usine, un gros potentiel

 

 Un bureau de l'espace co-working

 

L'usine vue de l'exterieur

 

Le Cabaret des Ramières, une salle de spectacles en milieu rural :

Nous souhaitons pouvoir créer dans notre Fabrique un lieu culturel pouvant accueillir des spectacles, des concerts, une programmation culturelle. Nous sommes allés rencontrer Jean, paysan qui a monté il y a maintenant 11 ans son Cabaret des Ramières. Aménagée dans une ancienne grange, cette salle est toute équipée pour y produire concerts et spectacles. Une centaine de spectateurs peuvent venir assister tous les 15 jours à un événement. Jean est aussi un artiste, et, accompagné de son fils, ils ont donné une belle identité à ce lieu. A l’intérieur, on trouve un bar, un coin « assis » avec tables et chaises. A l’extérieur, Jean a aménagé une terrasse ombragée très sympa. A côté se trouve un gîte pouvant accueillir 20 personnes dans une seconde partie de la ferme. On y retrouve la touche artistique de Jean, un très beau lieu et une très belle rencontre.

Le site du Cabaret des Ramières : http://www.cabaretdesramieres.fr/

Le site du Gîte : http://www.auxramieres.com/

 

La salle de concerts !

 

L'aménagement extérieur

 

L'équipe en discussion avec Jean

 

Ce fut un week-end riche en rencontres et en visites qui nous permettent d’imaginer notre future Fabrique. Les possibilités sont immenses et voir des projets comme ceux-ci se concrétiser nous donne l’énergie nécessaire pour réaliser le nôtre. C’est possible !